Coucou ! Moi, c'est Céline.
🐕 Je suis éducatrice et comportementaliste canin
🧠 Adepte de la vulgarisation & de la démocratisation
🩺 Spécialisée dans l’entraînement aux soins
💙 Respecter les chiens ET les humain·es est ma priorité
🗓 À mon compte depuis le 1er avril 2019 (et c’est pas une blague)
🌏 J’accompagne mes élèves en ligne ou en présentiel
😇 J’ai un humour tout pourri (mais on le vit bien)
🌈 Je pense que ta santé mentale compte (et on n’en parle pas assez)
mots sur moi
de décembre
lente fracture
Dieu du feu

Approche holistique - soins coopératifs.
Pas celle d'une experte qui a toujours su - celle d'une femme qui a appris de ses erreurs, souvent à la dure, et qui s'est promise de ne jamais les oublier.
Tourne les pages. On se retrouve de l'autre côté.


Un jour, en 2009, lors d'un Téléthon, j'ai découvert une démonstration d'éducation du club canin de ma ville. Ce jour là, je n'ai pas vu les colliers étrangleurs, ni les saccades, je n'ai vu que les chiens et les humains marchant ensemble au même rythme, au coude à coude. Cette fusion apparente m'a bouleversée. Je n'avais pas de chien, aucune connaissance en éducation canine, mais c'était décidé, moi aussi, j'aurai un chien un jour et deviendrai monitrice d'éducation canine.
Je suis arrivée la semaine suivante au club canin pour demander si, moi aussi, je pouvais devenir monitrice au sein du club. Sur le moment j'ai fait rire le directeur mais il a fini par accepter de me former. Une porte venait de s'ouvrir.
Je n'avais aucune intention de la laisser se refermer.
Puis Laska est arrivée dans ma vie. Mais ça n'a pas été aussi doux qu'espéré. La première nuit, suivant les conseils reçus au club, on l'a laissée pleurer. Elle a hurlé pendant une semaine. Ca a été la première étape de la lente fracture de mon bébé chien.
Je suivais soigneusement les méthodes enseignées au club, mais plus je les pratiquais, plus je voyais notre relation se fendre. Jusqu'au jour où Laska m'a mordu le bras. Ça a été l'électrochoc pour une lente déconstruction de ce que l'on m'avait enseigné.
Je suis retournée au club sans elle, pour voir d'un œil neuf ce qu'on m'avait appris. J'ai eu honte. Ce qu'on m'avait vendu comme une éducation nécessaire était purement de la maltraitance. J'ai eu la naïveté de croire que ces conseils voulaient le bien de ma chienne, j'ai appris dans la douleur que ce n'était pas le cas.




J'ai voulu adopter ensuite un 2e chien, pour moi, pour Laska. J'ai visité un refuge et j'y ai rencontré le chien de ma vie.
J'étais face à deux chiots d'une portée abandonnée. L'un d'eux mangeait et a chargé le second qui a reculé timidement. Dans l'ambiance sourde du refuge, résonnant par les aboiements des autres chiens, ce tout petit chien repoussé par son frère est venu vers moi et s'est assis, me fixant longuement, en silence. À son cou, une médaille : N°30764. Je me suis répété mentalement de nombreuses fois ce numéro. C'était lui, personne d'autre.
Vulcain était intense, sensible, expressif, délicat, généreux et en désir permanent d'interaction. Toujours d'excellente humeur, Vulcain m'a montré ce qu'un chien qui n'a pas été maltraité était capable de devenir, confirmant à jamais la voie que j'avais choisi.


Laska s'est éteinte prématurément en 2017, d'une maladie auto-immune. Dans ce deuil, quelque chose s'est cristallisé en moi. Malgré tous mes efforts, notre relation n'a jamais vraiment pu se remettre des méthodes que j'avais suivi. Alors je me suis promis - à elle, à moi, à tous les chiens que je croiserais un jour - de ne plus jamais laisser une relation se briser de cette façon.
Cette promesse est devenue une évidence : je devais faire de mon échec mon métier. Être celle qui arrive avant la fracture, qui aide les familles à comprendre et écouter leur chien avant que le lien ne soit rompu.
J'ai fait confiance aux mauvaises personnes, je ne pourrais jamais retirer cette part de mon histoire, mais je peux choisir de l'utiliser pour éviter à d'autres personnes de la vivre à leur tour.
Alors, je me suis formée, j'ai creusé, j'ai tout remis en question. Et j'ai cherché des approches qui respectent toujours l'intégrité physique, émotionnelle et mentale des animaux. Puis, en 2019, mon entreprise est née.
Aura - Accompagnement du Chien et de sa Famille. Un nom fort, coloré, vibrant, en mouvement. Un nom qui ancre mes valeurs fondamentales : Accompagner et non pas dresser, considérer le chien ET sa famille, proposer des guidances personnalisées plutôt que de suivre des méthodes toutes faites.
Lancer mon activité a été la meilleure décision de ma vie. Une évidence absolue. La seule façon de tenir la promesse faite à Laska, en espérant que, de là où elle est, elle me pardonne pour mes erreurs passées.




Vulcain m'a emmenée sur la voie des soins coopératifs. Très sensible physiquement, une patte tenue trop longtemps pouvait le faire hurler de panique. Il m'a obligée à lire ses signaux avec une précision chirurgicale, à ne jamais imposer les soins, à apprendre l'importance de donner du choix et de la prévisibilité.
Les soins coopératifs, c'est précisément ça : permettre à l'animal de participer activement à ses soins, d'accepter - ou non - de les recevoir, de savoir dire quand il a besoin d'une pause. Ce n'est ni être naïf, ni être laxiste. C'est une approche rigoureuse, concrète, profondément respectueuse de l'intégrité de l'animal, prenant en compte que, lui aussi, il a le droit d'avoir peur d'être soigné.
Tous les chiens seront soignés un jour, autant faire en sorte que ces moments soient confortables ou au moins tolérables pour eux.
Lorsque Vulcain est parti à 9 ans d'un cancer, j'étais tellement dévastée que je ne voulais plus reprendre de chien. Mais il ne l'a pas entendu de cette oreille et il a mis sur ma voie une chienne exceptionnelle. Rune a été une rencontre si inattendue que son nom officiel en aura porté la marque : Unexpected Little Potato.
Rune est une chienne incroyable, loin des idées reçues que l'on pourrait se faire d'un golden. Du haut de ses deux mois déjà, elle avait une autonomie et une maturité extraordinaires pour son âge. Extrêmement observatrice, pas gourmande à en cracher ses friandises, très focus sur son environnement, Rune a remis en question les quelques certitudes restantes que je pensais avoir sur les chiens. Rune est une professeure implacable, m'obligeant à me remettre en question chaque jour pour devenir une meilleure professionnelle.


Maintenant que tu connais mon histoire, il faut que je te dise un secret. J'ai un trouble anxieux généralisé et un TDAH, tous deux diagnostiqués. Ce n'est pas une parenthèse dans ma vie - c'en est le fil conducteur.
Apprendre a toujours été difficile pour moi et dans mon parcours j'ai eu des professeurs brillants, d'autres traumatisants. Je sais ce que c'est que d'arriver quelque part avec des blessures laissées par les enseignements précédents.
C'est pourquoi je suis obsédée par la façon d'enseigner. Par la mise en confiance de mes élèves, les progrès de fond, le travail en synergie. Par le fait de ne jamais laisser quelqu'un repartir avec plus d'anxiété qu'à son arrivée. Parce que je sais ce que c'est, jusque dans mes cellules, et que ça ne devrait pas arriver.




Avant d'être Aura, je suis Céline. Une humaine imparfaite, la tête en l'air et le coeur sur la main.
Je suis honnête et authentique. Les faux-semblants m'échappent. Mais je suis aussi profondément empathique, souvent inondée par les émotions des autres. Alors je veille à m'exprimer avec douceur, courtoisie et respect, en mesurant l'impact de mes mots.
Je ne suis pas objective sur moi-même - alors j'ai demandé à ceux qui me connaissent vraiment : Mes élèves disent de moi que je suis pédagogue, bienveillante, souriante, douce, drôle (c'est pas moi qui le dit !), rigoureuse, progressive, professionnelle, claire, passionnée, positive, incroyable (pareil, c'est pas moi qui le dit !).
Et maintenant, si on parlait de toi ? Je t'écoute
l'évidence
le choix
inattendue
qui suis-je ?

Approche holistique - soins coopératifs.
Cette histoire n'est pas celle d'une experte qui a toujours su. Elle est celle d'une femme qui a appris de ses erreurs, souvent à la dure, et qui s'est promise de ne jamais les oublier.
Tourne les pages. On se retrouve de l'autre côté.

Un jour, en 2009, lors d'un Téléthon, j'ai découvert une démonstration d'éducation du club canin de ma ville. Ce jour là, je n'ai pas vu les colliers étrangleurs, ni les saccades, je n'ai vu que les chiens et les humains marchant ensemble au même rythme, au coude à coude. Cette fusion apparente m'a bouleversée. Je n'avais pas de chien, aucune connaissance en éducation canine, mais c'était décidé, moi aussi, j'aurai un chien un jour et deviendrai monitrice d'éducation canine.
Je suis arrivée la semaine suivante au club canin pour demander si, moi aussi, je pouvais devenir monitrice au sein du club. Sur le moment j'ai fait rire le directeur mais il a fini par accepter de me former. Une porte venait de s'ouvrir.
Je n'avais aucune intention de la laisser se refermer.

Puis Laska est arrivée dans ma vie. Mais ça n'a pas été aussi doux qu'espéré. La première nuit, suivant les conseils reçus au club, on l'a laissée pleurer. Elle a hurlé pendant une semaine. Ca a été la première étape de la lente fracture de mon bébé chien.
Je suivais soigneusement les méthodes enseignées au club, mais plus je les pratiquais, plus je voyais notre relation se fendre. Jusqu'au jour où Laska m'a mordu le bras. Ça a été l'électrochoc pour une lente déconstruction de ce que l'on m'avait enseigné.
Je suis retournée au club sans elle, pour voir d'un œil neuf ce qu'on m'avait appris. J'ai eu honte. Ce qu'on m'avait vendu comme une éducation nécessaire était purement de la maltraitance. J'ai eu la naïveté de croire que ces conseils voulaient le bien de ma chienne, j'ai appris dans la douleur que ce n'était pas le cas.

J'ai voulu adopter ensuite un 2e chien, pour moi, pour Laska. J'ai visité un refuge et j'y ai rencontré le chien de ma vie.
J'étais face à deux chiots d'une portée abandonnée. L'un d'eux mangeait et a chargé le second qui a reculé timidement. Dans l'ambiance sourde du refuge, résonnant par les aboiements des autres chiens, ce tout petit chien repoussé par son frère est venu vers moi et s'est assis, me fixant longuement, en silence. À son cou, une médaille : N°30764. Je me suis répété mentalement de nombreuses fois ce numéro. C'était lui, personne d'autre.
Vulcain était intense, sensible, expressif, délicat, généreux et en désir permanent d'interaction. Toujours d'excellente humeur, Vulcain m'a montré ce qu'un chien qui n'a pas été maltraité était capable de devenir, confirmant à jamais la voie que j'avais choisi.

Laska s'est éteinte prématurément en 2017, d'une maladie auto-immune. Dans ce deuil, quelque chose s'est cristallisé en moi. Malgré tous mes efforts, notre relation n'a jamais vraiment pu se remettre des méthodes que j'avais suivi. Alors je me suis promis - à elle, à moi, à tous les chiens que je croiserais un jour - de ne plus jamais laisser une relation se briser de cette façon.
Cette promesse est devenue une évidence : je devais faire de mon échec mon métier. Être celle qui arrive avant la fracture, qui aide les familles à comprendre et écouter leur chien avant que le lien ne soit rompu.
J'ai fait confiance aux mauvaises personnes, je ne pourrais jamais retirer cette part de mon histoire, mais je peux choisir de l'utiliser pour éviter à d'autres personnes de la vivre à leur tour.

Alors, je me suis formée, j'ai creusé, j'ai tout remis en question. Et j'ai cherché des approches qui respectent toujours l'intégrité physique, émotionnelle et mentale des animaux. Puis, en 2019, mon entreprise est née.
Aura - Accompagnement du Chien et de sa Famille. Un nom fort, coloré, vibrant, en mouvement. Un nom qui ancre mes valeurs fondamentales : Accompagner et non pas dresser, considérer le chien ET sa famille, proposer des guidances personnalisées plutôt que de suivre des méthodes toutes faites.
Lancer mon activité a été la meilleure décision de ma vie. Une évidence absolue. La seule façon de tenir la promesse faite à Laska, en espérant que, de là où elle est, elle me pardonne pour mes erreurs passées.

Vulcain m'a emmenée sur la voie des soins coopératifs. Très sensible physiquement, une patte tenue trop longtemps pouvait le faire hurler de panique. Il m'a obligée à lire ses signaux avec une précision chirurgicale, à ne jamais imposer les soins, à apprendre l'importance de donner du choix et de la prévisibilité.
Les soins coopératifs, c'est précisément ça : permettre à l'animal de participer activement à ses soins, d'accepter - ou non - de les recevoir, de savoir dire quand il a besoin d'une pause. Ce n'est ni être naïf, ni être laxiste. C'est une approche rigoureuse, concrète, profondément respectueuse de l'intégrité de l'animal, prenant en compte que, lui aussi, il a le droit d'avoir peur d'être soigné.
Tous les chiens seront soignés un jour, autant faire en sorte que ces moments soient confortables ou au moins tolérables pour eux.

Lorsque Vulcain est parti à 9 ans d'un cancer, j'étais tellement dévastée que je ne voulais plus reprendre de chien. Mais il ne l'a pas entendu de cette oreille et il a mis sur ma voie une chienne exceptionnelle. Rune a été une rencontre si inattendue que son nom officiel en aura porté la marque : Unexpected Little Potato.
Rune est une chienne incroyable, loin des idées reçues que l'on pourrait se faire d'un golden. Du haut de ses deux mois déjà, elle avait une autonomie et une maturité extraordinaires pour son âge. Extrêmement observatrice, pas gourmande à en cracher ses friandises, très focus sur son environnement, Rune a remis en question les quelques certitudes restantes que je pensais avoir sur les chiens. Rune est une professeure implacable, m'obligeant à me remettre en question chaque jour pour devenir une meilleure professionnelle.

Maintenant que tu connais mon histoire, il faut que je te dise un secret. J'ai un trouble anxieux généralisé et un TDAH, tous deux diagnostiqués. Ce n'est pas une parenthèse dans ma vie - c'en est le fil conducteur.
Apprendre a toujours été difficile pour moi et dans mon parcours j'ai eu des professeurs brillants, d'autres traumatisants. Je sais ce que c'est que d'arriver quelque part avec des blessures laissées par les enseignements précédents.
C'est pourquoi je suis obsédée par la façon d'enseigner. Par la mise en confiance de mes élèves, les progrès de fond, le travail en synergie. Par le fait de ne jamais laisser quelqu'un repartir avec plus d'anxiété qu'à son arrivée. Parce que je sais ce que c'est, jusque dans mes cellules, et que ça ne devrait pas arriver.

Avant d'être Aura, je suis Céline. Une humaine imparfaite, la tête en l'air et le coeur sur la main.
Je suis honnête et authentique. Les faux-semblants m'échappent. Mais je suis aussi profondément empathique, souvent inondée par les émotions des autres. Alors je veille à m'exprimer avec douceur, courtoisie et respect, en mesurant l'impact de mes mots.
Je ne suis pas objective sur moi-même - alors j'ai demandé à ceux qui me connaissent vraiment : Mes élèves disent de moi que je suis pédagogue, bienveillante, souriante, douce, drôle (c'est pas moi qui le dit !), rigoureuse, progressive, professionnelle, claire, passionnée, positive, incroyable (pareil, c'est pas moi qui le dit !).
Et maintenant, si on parlait de toi ? Je t'écoute
